C'est à votre portée
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J’ai vu se dessiner sous ta plaine, Zdéna, juste en dessous de ta aine, le sublime lieu de la fascination : le seuil de ton sexe carillon. Sonnant à la claire clochette, j'entendis une compagnie de divins roulis qui accueillaient la poignée de mes doigts : tout s’électrisait d’ambroisie. Je mis un oeil à ta lorgnette et aperçus la fleur merveilleuse : le coquelicot en goguette, un bourgeon au cœur. Ce lac dans lequel je plongerai, sexe nu et guirlandes amoureuses se remplissait de suc anisé et de passé joyeux ainsi que d’odeurs fortes, de joncs amis et d'iris-lilas. Zdéna ton petit oiseau s’est mis à chanter en me faisant des signes de la tête et écartant son divin duvet ouvrait son bec qui pointait en fête. Tes ailes dans mes mains, Zdéna, battaient de plaisir avec des couleurs carmin aux éclats de porphyre. La cicatrice que j’embrassais fit frémir un rire pâmé au jardinet des herbes folles. Le parterre de fleurs aux senteurs de lilas explosa nos sens en lâchant la fougue des liqueurs qui se dilataient en tous les sens. Ce paradis merveilleux de candi récolta des éclats de soleil, des chagrins et des pleurs alors pour se réjouir du durcir la lumière aux corps se mit à briller. Zdéna quand tu posas la pomme de tes seins un jour nouveau s' offrit comme un baume à nos yeux qui éclairaient tout autant. Tes dentelles de chair accomplirent des voyages accordant des passages délicats aux chevaux d’un rose saphir. Les forêts de ton antre bas aux bijoux bien vivants ouvraient des yeux à mille carat en parlant avec le sang : “Vient langue maintenant moi “. Nous mîmes toutes nos pointes de charme et d'amour en épi sur ton merveilleux trésor qui m’accueillit la peau de ses lèvres fiévreuses qui réclamait les cerises laiteuses de l'épanouir.
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Comment dire la foudre dans le cerveau
Quand le désir rencontra tes yeux, Dorothéa
Deux phares, deux myrtilles qui flambent
Avec les envoûtantes prunelles de tes mots là.
La poétesse a dit : " De toutes les matières, c'est la ouate que je préfère" moi ce que je préfère a dit l'hirondelle c'est un beau nuage moelleux, chaud comme un nid de petite hirondelle dans lequel ma maman pose sont petit derrière d'oiseau. Ce matin de printemps était fort froid. Je m'ennuyais dans mon nid. Je voulais m'envoler. Maman ne voulait pas. Je ne savais pas encore voler. Mes plumes n'étaient pas finies et mes petites pattes trop fébriles encore. Alors ma maman, que j'adore et qui me donne bien à manger avec la cuillère précise de son bec, petits vermisseaux, petites gouttes d'eau, a pris ce matin pour m'occuper un grand livre avec des mots de fauvettes illustrés par des dessins. Il y avait des cigognes et des grues, des flamands roses avec des grandes pattes, des rapaces et des chouettes hulottes et puis des intrus avec un genre d'arme et un nez coquelicot. Il disait à sa femme à laquelle il parlait mal "Tu bouges pas MA femme, je pars à la chasse, j'vais m'faire une bécasse".
Maman m'a dit qu'elle n'aimait pas les hommes car souvent ils nous chassent de notre petit lit douillet.
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Nuit blanche et jouvencelle
Nos baisers délivrés
Sous la pluie adorable
Ma sylphide, ma fée.
Aux alentours des délices
Naissent les frissons
Neiges enfantées.
Pomme croquée
Le silence est renversé.
Atteindre le ciel
enroulé de caresses
Kyrielles de fleurs arrosées.
Nous jouissions superbes
Au sein de la terre
Maculée de rires complices.
Voici donc encore une nouvelle question qui se pose à l'homme d'aujourd'hui : la machine qu'il a crée, l'intelligence artificielle, pourrait-elle le tuer ?
Le tuer par "volonté", "désir" ou par accident sans intention.
Désormais du programme prévu, "elle" sort et décide quelquechose qui n'était pas prévu : "elle" invente, essaie, réalise.
Le jour ou il y aurait désir, volonté, intention - comme émerge de l'intelligence naturelle et de la complexité du système : la conscience- d'autres désirs, volontés, intentions pourraient naitre : plutôt que tuer et détruire, aimer, corriger, conseiller. Et si constatant qu'il n'y a rien à faire pour elle, alors supprimer, éliminer, delate.
Nous ne pourrions la débrancher et si on la débranchait, elle se rebrancherait avec le "désir" de vivre, de perdurer, de se reproduire. Cette intelligence artificielle pourrait elle avoir le désir de se lier de se marier avec l'intelligence naturelle : quel serait alors l'enfant de cette union ?
Une artifiturelle, une naturartifi, une arturelle, une artiturelle, une natar, un bâtard ?
Une artificielle tout simplement quand la naturelle a abandonné son désir d'être ? qu'elle se dissout dans l'eau comme un acide acétylsalicylique calmant la douleur d'une IA en deuil.
Ou est passé mon Dieu créateur ?