Série des portes saison IV (1)
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Photo spacemat.
La voici notre belle côte d'opale. Celle que l'on préfère entre toute. Monté sur un ancien blockhaus des années du "désastre" je vois le "Gris Nez", le village d'Audinghem au pied du phare qui surveille le détroit. 50 m plus bas, la mer des deux côtés qui contourne en le saluant poliment le mont et de l'autre côté va rejoindre le "Blanc Nez" à 12 km par de jolis chemins de sable
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Photo spacemat.
A la fin de l'été quand Dorothéa était de retour.
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Photo spacemat.
Quelquefois le fantôme d'un bois flotté se prend pour de la roche. C'est un plaisir de le regarder dans les yeux.
C'était du côté d' Audresselles, à l'ombre d'un parasol, ma Dorothéa avait reparu, du côté de la mer et de ses calèches folles. C'était pour un amour, beau comme une perle d'eau de mer, pour un amour, notre amour et se revoir (La vie parfois nous égare...), loin de la prison d' Ambleteuse. Le temps avait été retrouvé comme l' éternité, un chemin de feu sur l'horizon, en cueillant ses lèvres au sortir de l'eau. Je l'invitais à marcher dans la lumière sur le sable blond.
J'avais eu raison à nouveau de me lever de bonne heure pour retrouver Dorothéa. La vie fait des rendez-vous imprévu, redessine des sourires encore timide alors que la marée regarde. Dépêchons nous Dorothéa, elle monte. Elle était plus belle que jamais ma Dorothéa.
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Edouard Vuillard 1868 : "Les enfants au jardin" - (1928-1930)
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Le suc de tes baisers
Dans mon être versé
Tes jambes à mon cou.
Cette chose est-elle si désagréable après tout ? Les sentiments ne s'en vont-ils pas tout seul ? Comme une passante d'Antoine Pol qu'on ne reverrait jamais plus. Une pensée volage qui ne rencontre rien qu'une sorte de plaisir à être ce qu'elle est. Ca n'a aucun sens ces choses là ! N'en cherchez pas. Elles tombent dans l'oubli à peine se sont-elles produites comme on passe à la page suivante du roman. Mais en fait que s'est il produit ? Rien : du vent, une feuille qui frissonne au bout d'une branche sans aucune complicité avec le réel conscient ni d'un coté ni de l'autre à part de l'un et de l'autre. C'est la vie avec ses grands paquets de hasard qui n'ont pas conscience d'être ! Et si nous étions des jouets , la vie peut être aurait fait ça pour faire jolie, que ces choses qui se passent sont plus fortes que nous.
Il suffit d'un mouvement d'airs contraires qui se mélangent pour faire si peu de choses sinon un souvenir que l'on pose sur la face cachée du monde.
Zdéna je ne vois que ton amour qui me fasse une raison de vivre toujours. Je ne vois que tes yeux qui allument mon regard mes sémaphores et mon phare. Zdéna, je ne vois que ton corps que dessinent mes yeux et tracent la couture de mon désir. Zdéna je ne vois que l’amour niché en toi femme-monde niché en moi chaque seconde. Zdéna, avec toi au bout du monde et jusqu'au bout du ciel par ses chemins bleus je vole : mes doigt à ta main liée. Zdéna ta beauté invente le vie quand le vent souffle dans tes cheveux. Je suis le vent je te frôle et je t'aime de baisers aux multiples couleurs. Zdéna ta beauté étouffe le bruit, ton corps éclabousse de vie et me murmure "ah l'envie".