Chaque journée, dans nos cellules, nous décollons des plaques d’heures écaillées en minute au mur du temps.

Celui–ci dessine un sourire et nous de remonter des parois abruptes car dans son journal  de bord  il va encrer un bon mot.

Celui-là, inlassablement passera la varlope et le rabot pour rendre grâce à sainte Anne !

Cet autre, abîmée dans ses velours du Vatican, se frottera frénétiquement, à se faire exploser les glandes Mazarines, comme une Mélanie de Brassens, sous la croix de Jésus ou la tunique barbarine de Marie.

Cet autre encore, comptera ses billets, bave au museau, extraits des grandes valises, de sa grande piscine bleue marine.

Dans nos cellules, les mitochondries turbinent, écoulant des séries d’acides aminées,  inventant une phrase protéinée, lettres de tryptophane et de proline !

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Chaque journée, nos parapluies se percent, élastique de nos ventres détendus. Vers l’automne, nous abandonnons, nos savoir-faire, nos idéaux !

Seul encore les neutrinos se poussent du col, et nous à cheval sur l’univers effondré. Lettresdumonde tu fatigues ? Reprend toujours tes fouets !

Mes nuits deviennent toutes blanches, pour  les gens que la barbarie assassine.

Indignés du monde, Jeunes oubliés, jetez ce modèle de développement, qui nous bourre à la mort, inventé par vos pères égoïstes, ces vieux gavés, sentant t le gai néant, les portes-flammes aux vestes de 40 avec des boutons d’or, donnez la main, Les vieux Père de Lacan à tuer.

Une chance à l’avenir,  contre ceux qui mettent des enfants au monde et qu’ils abandonnent !