Maintenant, cher blog-lecteur, que vous venez de plus en plus nombreux - me dit-on- 102 571 depuis le 17/06/2017 et "le chemin joyeux" je vous dois la vérité concernant le débat qui devrait avoir lieu dans les trois mois mais qui n'aura pas lieu, soyez en sûr !

   j’entends débattre au sens étymologique du "battre fort", du discuter sérieux avant le Battre, les combats, les abattoirs.

Il nous faudrait parler pour ne pas se tuer, le dialogue comme possibilité du positif à trouver...

Mais EGMPDR (vous savez celui qui a le droit, ici même, à sa série, maintenant au XVIIème épisode) aimerait joliment nous embattre, nous enfoncer avec un peu d’Ebat pour amuse-gueule, pour divertir.

Parce que lui, ce monsieur, il sait exactement ce qui est bon pour nous, il sait exactement ce qu'il faut faire pour l'Avenir.

Alors débattre, ça sert à quoi, si tout est déjà clair ? 

Lui, il sait, comme l'autre de 2007, qu'il faut travailler plus pour gagner plus, qu'il faut travailler plus vieux qu’il faut des petits veaux pour les abattoirs, des chevreuils à abattre à Chambort, que les premiers de cordée sont des gens magnifiques avec code d' honneur et de bonne conduite en rosette.

Il sait cela ! Il sait tout cela ! aucun débat n'est nécessaire ! 

Lui, il sait comment on re-forme, il a la formule mais nous nous savons pour l’avenir, que sa réforme est difforme et mal in-formée.

Au fond la question c’est : la France peut-elle changer sa Nature ? Cette Nature qui dit que pour obtenir quelque chose il faut se battre et en découdre.

Quand les élections sont des « pièges à cons » (Attention à vous « Gilets ! ») ne resterait plus que la solution « interrupteur », la solution « stop ». Disons, tous les 4 mois par exemple, le cassage, pour obtenir disons 10 - 20- 30 milliards ?

Au fond EGMPDR a donné le feu vert à ça, et Philippe en « ancien boxeur », combattre, il adore ça avec « un peu de sang pour faire un peu de boue ! »

43 % des français (dont 21% par défaut) ont élu une catastrophe sociale !

« Battre » est bien un mot gaulois, alors 2019, cher lecteur ? 

Bonne année !