Dans le dé à coudre de l’étang commun,

Toutes et Tous, de Valparaiso à  Dunkerque,

Nous   enfilons  avec délicatesse  le petit doigt

Du Temps. Et nous tirons sur le fil quand le titre-nous plait …

Mais quelle est donc cette Intention qui

N’est due qu’à la Mort qui guette ?

Dans de vieux hôpitaux vers la pneumologie ou ailleurs

Il y a des oxygènes qui fument, des nez de jeunes ou d’anciens

Dans les escaliers montants viennent passer un Temps, des Familles

Petits enfants peignés ou voisins pleurant de palier amical

Qu’étiez-vous venu voir dans les interstices de ces chenaux de  chagrin ?

Quelle curiosité maladive comme on regarde à travers les miroirs ?

Ils étaient partis seuls entrainés par le fond de l’eau ! 

Sans doute pour respirer à pleins poumons,  la tige d’un nénuphar ?

Cette promenade  limitée à quelques  bottes pour traverser  Marée ou Ciel sans fleurs !

Gourmandise  pour  la Vie sirop avec un peu d’eau verte.

Nous parlions de tout quand nous étions vivants !

Choses douces, choses dures, tout y passait !

Parfois, ces vieilles peurs nichées en des boites de conserve métalliques.

Gourmandise  comme ces cafés insolents bus aux terrasses des possibles.

Parfois ces mensonges omis au détour de phrases savantes

Gourmandise de soi  explosant dans un Autre avec ces regards incompréhensibles.

Ô, L’habitat chaud de la Gourmandise !