Il est maintenant l'heure de vous présenter Dorothéa - n'allez pas chercher chez Rouart,  lecteur amoureux des vieilles littératures académiciennes, elle ne vient pas de là, bien qu'elle soit, elle aussi un peu allemande par son grand-père maternelle d' Erfurt, n'allez pas plus à nouveau  trainer vos guêtres ou vos yeux torves sur les bords de "ma coloc qui va toute nue", elle n'y figure pas ( même si la nudité est un chemin de fleurs qu'elle n'a jamais peur d'emprunter) - Dorothéa est toute lumière, la grâce incarnée, vous savez de ces printemps qui vous éclaboussent et vous transpercent  de renaissance. Ne cherchez pas photos triomphantes, pas plus selfies nombrillards, maladie des temps modernes dans l'encombremnt des solitudes Dorothéa qui est lumière et musique fuit la lumière et le bruit comme la Beauté le lac du laid lourd !

Dorothéa est lumineuse, à moi elle réserve ses doux baisers purs, profonds, et elle frémit quand je  l'embrassse avec tendresset. Dorothéa plane sur son métier et le meilleur moment quand nous prenons un mercurey blanc de côte Châlonnaise sur une terrasse de là- bas. Ses yeux sont un miracle, quand elle me tend ses lèvres en I de Rimbaud, comme ses petits seins traçant sous le satin, ils comptent parmi mes voyages à l'extrême bout du monde, préférés, elle ne devient pas toute rouge. Dorothéa est en vacances, calme et heureuse dans son chemisier tendu, les aiguilles des montres fondues dans le fourneau des emmerdeuses, ses lunettes de soleil flirtent sur l'admirable de son joli nez . Dorothéa ne pense plus à rien, même son enfance devient contrée étrangère, le job "aux délices", un restaurant côtier et au placard de ce moment qu'elle a voulu sur la lisière de l'océan. Dorothéa aime la mer et son opale. Elle lit...