14 juillet 2018

Chez Hopper

On regarde, le silence, la solitude, le soleil. La géométrie du minéral, le monde vide est là et blesse  les rondeurs des femmes. Chez Hopper on regarde par la fenêtre, les écrans bleus du ciel et les robes transparentes, les femmes nues. Chez Hopper, on est dans un train, des files de marbre ou de lumière, en quadrille se posent sur un visage triste et beau couvert d’un chapeau. Chez Hopper la femme est première et le vent s’engouffre par la fenêtre des jupes légères. Mais que se passe t-il donc dans la rue chez... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 09:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]