On regarde, le silence, la solitude, le soleil. La géométrie du minéral, le monde vide est là et blesse  les rondeurs des femmes. Chez Hopper on regarde par la fenêtre, les écrans bleus du ciel et les robes transparentes, les femmes nues. Chez Hopper, on est dans un train, des files de marbre ou de lumière, en quadrille se posent sur un visage triste et beau couvert d’un chapeau.

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Chez Hopper la femme est première et le vent s’engouffre par la fenêtre des jupes légères. Mais que se passe t-il donc dans la rue chez Hopper quand le soleil paresse et saisit /fige ? C’est l’éternité, elle est revenue chez Hopper, seul le temps berce sa palme dans un rideau pris au vent. Peut être, un café, un livre, un chien, un train, un départ, tout est en ordre chez Hopper mais que regarde t-on par la fenêtre ?