30 juin 2018

Adélaïde et Tatiana (67)

   Les tétons frissonnaient de bonheur comme les cloches à l’heure de l’Angélus de Millet quand un enflement rose et féminin se durcissait à leur contact. Tout était beau et somptueux, la prière se déclinait mondes ouverts ! Le toucher clitoridien etait intéressant  pour les filles, elles s’offraient généreusement les boutons de roses. A huit, elles faisaient la paire et de se mettre en bouquet d'Iris l’une l’autre, on aurait dit qu’elles jouaient de bon cœur à chats-perchés. Eleonore avait gravi le félin corbeau de... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 09:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 juin 2018

Les émotions du Futur

Il est collé à son rocher comme un échinoderme de la mer, non, il ne bouge pas, transparent. Il n’a pas peur, il n’est pas en colère, il n’a pas honte : il est indifférent, se balance, avec sur son plateau quelques petites particules d’énergie projetées comme des  épluchures fantomatiques du  Temps. Le petit chat est mort, petite flamme rêveuse sur la balancelle de l'imagination !
Posté par spacemat à 06:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
28 juin 2018

Mort dans la rue

  Un jeune homme de VINGT CINQ ans est mort dans la rue Sans famille, sans amis, sans même un petit chien. C'est le grand chaud entre Juin et Septembre. A DEUX heures du matin, il s'est tourné Deux fois sur son carton Un peu de vin s'est rependu sur le carton Ses yeux se sont fermés, sa main s'est crispée, une raideur ...  Trente secondes encore il a revu son "venir au monde" Comme tout le monde il a crié et puis ..... Le rideau est tombé, la caméra a filmé : "il est mort" on  a dit. VINGT CINQ ans.... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 07:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]
27 juin 2018

Emmanuel Georges Macron de Pompidou Rothschild (8)

Maintenant que les Français sont au clair avec l'ultra-dangerosité et l'ultra-égoisme d' EGMDPR qui nous fabrique une société horrible, l'évacuation totale devrait pouvoir s'accélerer avant qu'il ne soit trop tard. Un an c'est pas si mal aprés tout !
Posté par spacemat à 08:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 juin 2018

La présence des ours

   C'est le soir vers vingt-trois heures alors que nous nous apprétons à aller nous coucher et que nous profitons encore de quelques rayons de lune dans la chaleur du début de l'été que les trois ours sortent du bosquet situé derrière la maison. Trois ours que nous ne connaissons pas ! Photo spacemat
Posté par spacemat à 07:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]
25 juin 2018

Le goût de la vie et le sel des mots

Nous avons aimé Françoise Héritier petite fille qui aurait décidé de faire les sciences anthropologiques buissonnières comme une perce-neige timide qui jaillit ou glisse avec son bonnet rouge sur un miroir Breughel. Comme il est bon le parfum du subjectif !    Trempant notre plume dans l’écriture à encrier, les petits vermicelles en soupe de lettres à recomposer, les petites miettes à Marie - Madeleine qui  picorait sur son llit malade – alors que le buvard facétieux dessine des nuages noirs- nous avons chacun, bottes... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 07:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juin 2018

Emmanuel Georges Macron de Pompidou Rothschild (EGMDPR) (7)

Emmanuel Georges Macron de Pompidou Rothschild que, blog- lecteurs, vous commencez sérieusement à décrypter quand après tant de points d’impression, le tableau-puzzle prend forme, a encore frappé et il n'en finit plus, malgré l’intelligence que certain voudrait lui prêter (Il échoue deux fois à l’écrit du concours d’entrée de l’Ecole Normale Supérieure, « bon à l’oral mais quille à l’écrit », là où l’« en même temps » ne fonctionne pas !).   Croyez-vous vraiment qu’entre le lycée privé, la... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 09:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 juin 2018

Ma coloc va toute nue (66)

En fait, concernant madame Shiki O Wen, il s’agissait à nouveaux de très jeunes seins dont on ne savait voir les pointes. Et puis tout doucement comme elle était adepte du zen, du yoga et de la méditation en pleine conscience, elle se mit gentiment à caresser l’espace entre ses seins. Les autres sentaient la douceur de la pulpe de ses doigts courir, collés sur sa peau bénie, légèrement halée. Eprouvait-elle, seule, du plaisir dans ce lent Tai chi. Elle passait ses bras blonds derrière sa tête, tout près de sa noire queue de cheval,... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 08:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 juin 2018

Vivre trop vite

Parfois je vivais trop vite, je ne prenais pas le temps de regarder - tout peut être regardé avec insistance - un nénuphar sur l'onde, un tivlulut amoureux qui danse sur un cœur jaune, une jeune fille de Nerval en longue robe sur les allées du Luxembourg, un Jaccottet stupéfait dans son Dasein d'avoir rejoint Char ou Perse dans la pléiade, la détresse d'un œil humide trempé dans les miasmes de la dépression. Je ne sais pas regarder le vent ! Je ne sais pas regarder la mort ! Parfois je vivais trop vite,... [Lire la suite]
Posté par spacemat à 08:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 juin 2018

Le fils du vent

Merci au "Fils de la vie" d'avoir à nouveau enchanté le Nord. Vie-Vent, vivant plus que jamais ! Et Salut aux fils du vent descendus de l'Atlas, sources profondes de la vie dans les blanches maisons. Ici, le métissage est la joie, c'est lui qui ensemence le monde Môrice Benin : Les pays n'existent pas , fait naître le soleil dans les yeux des enfants !
Posté par spacemat à 07:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]