« Devant la mer et ses calèches, devant le ciel, épaule nue », la géométrie humaine touche l’élan du fleuve. Un fleuve si large, nommé détroit. L’œil en géométrique rétine pleut la couleur opaline. Ô la couleur au désir de la côte d’opale! Même Cazin n’aura pas réussi !

La beauté dans les champs, découpée au soc et en face sauvage, c’est tout l’Homme discipline devant Nature libre.

Pas de Bretagne, salie dopée aux algues vertes !

Ô non pas de « hors sol », pourquoi la mort ?

Mais dans le détroit nos langues passent, chargées de minéraux ou de pétrole : richesses trompeuses nous égarant.

Tout est là devant nous ! Parfum, œil, oreille même le vent vient nous toucher ! Et nous goûtons ce paysage !

« Devant la mer et ses calèches » et René Guy voit la danse des pavés tandis que jean Roger, les moutons bouclés.

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Ici, le colza est la fiancée des vagues, « non pas trop près »,  la falaise valse.

Ici des murs de l’Atlantique, avec canons pointés sur la vie ! Ici pas de débarquement ! Des yeux surveillent par les trous du sable.

Ici, les clichés maintenant !

Blanc-nez domine gris nez, qui, lui, pointe en avant en Cyrano modeste. Gris nez abuse quand il s’enrhume !

Blanc-nez se mire sur Douvres en traine blanche de mariée, et les bateaux de cœur portent la voile dans leur sillon.

Le vent du nord ‘Oostende installe son stand dans les grains de sable déboussolés, la robe du temps montre sa jambe profonde.

Blanc-nez est presque un clown dans la tempête, quand le feu d’un coucher de soleil propose son rouge !

Pas de Calais !