J'emprunte à Brecht - "an die nach gebochenen", "à ceux qui viendront après", si vous voulez, moi je préfère Naître, comme on vient au monde ou comme le monde vient à nous -le titre de cette nouvelle note.Il me vient de ce que je lis,de ce que j'entends, de ce que je vois - sur les réseaux que l'on dit sociaux (ce terme si mal venu en l’occurrence):
"sale juif", "sale bougnoule, sale arabe". Et je me dis qu'avons nous loupé, qu'est-ce qui a merdé dans la connaissance, qu'est-ce qui a foiré dans l'éducation. A quoi servent nos écoles ? apprend - on quelque chose et qu'est-ce qu'apprendre ?

Sommes nous condamnés au pire la même chose mais autrement pour le dire comme Schopenhauer ?

Quelle figure-Mal flotte dans les airs, perchée dans nos vieilles névroses répétitives? 

Quelle mystère et quel danger dans tous ces bas bruits qui viennent ?

Quand l'enfant doit entendre toutes ces aberrations du monde .Quel est donc ce spectacle ?

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Je voulais la lumière!