Hacker school

   Je vois devant mes yeux cette carte professionnelle d’excellente qualité et plastifiée  qu’il s’est confectionnée : Hacker.John, 17 years. Ses collègues de Hacking, jeunes comme lui, se réunissent sur des places avec haches virtuelles. Il s’agit de tailler en pièce, de saigner, scie dans la plaie, rentrer partout par les interstices où le coffre-fort est difficile, euréka le mot de passe et plus la complexité est belle plus le plaisir est immense. Ô ce jeu merveilleux qui fait trembler les puissances, finalement naïves, avec vieilles machines Hadopi, qui n’ont rien compris, mais vraiment rien compris, avec des cerveaux d’autres temps, aux temps nouveaux. Salander est en vrai dans les romans du réel. Avant Hier Pentagone, hier Bercy, Elysée, demain centrale nucléaire,Fukushima numérique. Essayons voir de pénétrer dans le sein des seins. Plus aucun ventre n’est cachée ! Le code, ne pas s’essuyer les pieds, et voir sous la lumière, le microscope, les cerveaux en circonvolutions cachées. Demain, le code, c’est fini !

Et celui qui est  le maître, c’est celui qui détruit. Virus assoiffé, multiforme rien pour l’arrêter. Rentrer masquer, être profond comme un Nietzsche au mateau discret ? Rien comme l’eau ne peut m’arrêter ? pompier de pécadille et huile sur le feu, toujours à la traîne et d’un train de retard. Prince de la cambriole, vient, bien formé, à l’école de la maison, café à côté. Devenir Hacker , la scie dans le métal- doigts, cerveau, établi- et récupérer les copaux d’or.

   Au sein des armées dans le cœur informatique, l’espion est niché. Comment cette bombe furtive est-elle entrée ?

Elle y est, comme un verre qui grossit, se nourrissant de chiffres, mourant, laissant des traces comme la bave d’escargot ou le sillage du canot.

A Hacking school, le temps n’est pas compté, une journée d’étude, et la nuit peut être pour un beau résultat, lever les bras à la victoire.

Cyber guerre est en marche, des agents non déclarés, ça tire de partout, sniper numérique, dans l’océan du bruit. Les signaux sont si nombreux, que plus aucune détection n’est possible. D’où sort, ce missile, il n’a pas de  pavillon. Mais la complaisance aussi, le  rachat des doués, existe aussi et les gains partagés.