Humanisme

25 février 2018

Le réenchantement

 

Il s'agit maintenant que Madame Croissance est à l'agonie, extraordinaire nouvelle, de se ré-enraciner, de reprendre contact avec le sol, de nous retrouver.

Bien sur on peut s'amuser, puisque l'imagination est notre, avec un peu d' Homme augmentée, un peu de départ dans d'autres planètes, imprimer en 3D à matériaux locaux et nouveaux sur quelques lunes lointaines mais ...

Nous aimerions encore un peu de Nous-corps. La fleur, l'oiseau et la jolie personne qui passe dans notre  regard !

Qui sommes nous ?

Des gens d'ici, pieds sur la Terre, avec des branches partout, les échanges merveilleux. 

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Nous relocaliserons avec le nomadisme dans nos âmes et irons quelque part sans salir, sans laisser de  traces !

Homo-Sivens s'invente partout et nous sommes tous, retrouvons-le, petit frère du Bhoutan.

Et voici la revanche de l' Homme, la conscience du Bonheur, le miracle merveilleux de la VIE

Ne regardons pas , ne faisons pas attention à l' Ali baba royal et aux 43 voleurs.

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24 février 2018

Les arguments du soleil

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photo spacemat

Je ne sais pas qui dort dans le corps du soleil, je ne sais même pas même pourquoi il dort. Dans son sommeil, il a ses focntioncs réceptives KO : oeil , oreille, peau,  bouche, nez tout est OUT. Son tronc cérébral est tronçonné à la base et ne comptez pas sur lui pour bougez quoi que ce soit ... Son sommeil est si profond qu'à 20 000 Kilomètres de sa surface, son noyau fond. Ô dolci baci, ô languide carezze, je regarde comme à travers un venini de Murano. IL fait chaud ici ... Tout est déformé à Alméria !

Sur le duomo de la cathédrale de son coeur je dépose un baiser dédoublé, nus apparaitront bientôt les aveux de la chaire : la voilà retrouvé, quoi , l'éternité ! l' écorché vif à parlé, homme fondu dans l'univers biscornu. Lesdomia était trop belle alors il partit en papillon se faire brûler les ailes sur le Soleil. Une lumière mortelle pleuvait sur le momment ou nous nous demandions où nous allions atterir et nous avions fini les animaux !

Dieu était mort mais où était passé le corps. On ne dit jamais où sont passés les corps ? Le soleil riait de ses vieillles dents jaunes, son vent emportait tout,  cependant assis sur nos plus hauts trônes nous étions  toujours posé sur le fessier ...

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23 février 2018

Affaire de justice

 

L’opinion publique confirmera en ce début de 21ème siècle les propos de Jean de la Fontaine sur la position des puissants devant la Justice. Dans cette démocratie où le pouvoir est à la cour, il y a une catégorie de personnes qui est au dessus des lois. En effet, il reste probable aujourd’hui, qu’il soit préférable, quand on se présente devant les tribunaux, de se prénommer Charles, sortir des « beaux quartiers » et avoir versé, quoi qu’il en soit, dans quelques magouilles financières de haut vol plutôt que Kévin ou Mohammed, sortir des banlieues et avoir volé quelques pommes (non, ce ne sont pas des moteurs de bateaux, chers Patrick et Alain). Alors le peuple a quand même du mal avec ça ! il sait qu’  Édouard, Jacques François , Emmanuel ou Nicolas ont toujours quelques fond de pouvoir pour influencer la Justice, quelque peu sur représentée en notables.

Ainsi va la Démocratie, l’ égalité devant la loi !

Rendez-vous compte : « ma famille , au Canada, aux État unis pendant 10 ans traînée dans la boue ».

   Les miséreux, eux, n’ont, sans doute, pas de famille, pas d’avocats payés fortune, peu de chance d’être au 20 Heures. La France d’en bas est du cloaque, pensent ils  mais nous, nous pensons que le vrai bas-fond est du côté de la  corruption morale !

 

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22 février 2018

Ma coloc va toute nue (49)

Le portrait de Marlène Dioras.

Marlène Dioras, la maire adjointe du petit village mesurait 1, 76 m sans talon. Elle avait les cheveux blonds d’Audrey Hepburn dans « diamants sur canapé ». Elle avait fait l’ENAC et l’école civile d’aviation lui avait appris comment monter au ciel, en vrai. Bien sûr, à l’école de Toulouse on apprenait aussi la sexualité, Marlène avait des jambes qui n’en finissaient pas. Toutes ses amies et tous ces amis étaient montés dessus pendant 4 ans ; c’était une école ouverte, et monter au firmament, avec ou sans ailes, c’était un voyage ordinaire.

 Sa collègue, la mairesse Julie Lazarilla au départ frileux, en réalité, aimait beaucoup ses jambes qu’elle voulait escalader par tous les temps et jusqu’au sommet. Pour l’heure, la complicité s’était construite, elle essayait avec sa langue fouilleuse fureteuse de cheminer par toutes les contrées inondées de soleil de Marlène qui poussait de petits cris vifs d’oiseaux sous le soc chaud gracieux qui parcourait son corps de poupée sud-américaine. C’était des soubresauts qui se produisaient partout et c’était assez fort joli à voir toutes ces beautés essentielles latines que les rétines ne se lassaient pas de scruter – excitant l’occipitale chambre à films , en particulier ses seins étaient de pures splendeurs allégoriques, le volume était parfait et symbole de la féminité incarnée, mieux que la Casta. Pour la couleur, c’était du rose pale et n’importe quelle main, normalement constituée, aurait chanté de caresser infiniment ces belles et fières montagnes. En haut des monts fuji sans neige, se dressaient les pointes, bien au-delà des cinq millimètres habituels, quand on les titillait. Marlène adorait quand on les touchait gentiment et il ne manquait jamais de se produire en contre bas et au milieu de ses hanches des rosées perlées de larmes sucrées à ravir au-delà du raisonnable sans parapluie.

 C’était toujours pareille, à 19 heures, 19 heures 30 au sortir du bureau de l’hôtel de ville, Marlène avait toujours envie, bien que la plupart du temps, dans la journée, il ne se passait pas 40 minutes discrêtes sans que les corps ne soient mis à contribution et à aiguiser leurs dieux qui étaient affamés. Même au beau milieu d’un contrat important à relire ou d’une signature à apposer au bas d’un parchemin ou d’une photocopie à faire sur la vielle rikoh, le désir montait comme une vague spécial surfer, souvent sans prévenir, se limitant parfois à une petite léchouille sur une partie sensible et érogène à loisir ou demandant souvent un bureau libre en urgence, quitte à virer un ou une secrétaire pour pratiquer le travail du plaisir qui ne savait attendre, l’impatient. Les secrétaires de tout profil, la plupart du temps avec ou sans esthéticiennes, ongles roses et épilation, regardaient sans retenues et avec convoitise, par les petits trous de serrures où ils/ elles imaginaient aussi se faire tripoter par les cheffesses, la mangue avide. C’était le cas de Marysa Travin, une femme sans beauté mais aux lèvres pulpeuses de Dalle Béatrice, son idole au cinéma. La fièvre montait les escaliers de la mairie.

« Vas-y Marlène enfin, entendez-on, je n’ai pas beaucoup de temps, je dois rencontrer Monsieur Tarn , patron de la FFB à 19 heures 45 »

Marlène y allait de tout son cœur (tandis que Marysa l’encourageait à voix basse derrière la porte), de tout ce qu’elle pouvait, et elle pouvait énormément, ne lésinant pas sur le consensus et les feux d ‘artifice multicolores finaux. Elle plaçait son propre corps sublime dans les bons endroits, qui s’imbriquaient, elles se faisaient du bon plaisir en s’éclaboussant partout.

« Voilà, ça c’est bien, faisait Julie, profond, ma fille, profond, au boulot »

Le téléphone sonnait … C’était Sylvie Sylt qui appelait. Elle avait oublié, après la cérémonie du pacs, la couleur de la petite culotte à dentelle noires de la maire qui lui avait dévoré l’avant-veille, la guimauve enchantée.

« Je suis occupé » faisait la maire qui s’amusait à travailler le clitoris - qui atteignait maintenant la longueur d’un col de cygne- incandescent de Marlène qui pleurait de joie et grossissait à vue d’œil comme en grossesse à faire pâlir un jeune pénis adolescent et mal nourri !

« Pardon ? » faisait Sylvie au bout du fil, nue comme d’ordinaire,  un ver gracieux. »

« Ce n’est rien » dit la maire « c’est Marlène qui jouit ».

En effet Marlène Dioras orgasmait comme jamais, déchainée dans ses mouvements sexuels, une barre de rideau ainsi que le jeune Macron en son cadre débile étaient tombés, de bas en haut à se faire suer la peau. Sa peau était douce au demeurant comme une pêche de Jaen. La totalité de son corporelle señorita moussait sous le soleil andalou. Ses seins volumineux brunissaient olive, bruissaient d’amour quand Julie Lazarilla posait ses lèvres au carrefour de ces jolis fruits gras et talentueux.

« Doucement, tu fais mal » faisait Marlène qui pleurait de bonheur visqueux.

Pour tout vous dire, lecteurs choux, Marlène Dioras aimait faire l’amour… La phobie administrative par insuffisance de complaisance sexuelle et de contacts charnels, n’était pas son lot. L’absentéisme en sa territoriale fonction n’était pas son fort car les deux plus jolis seins du service, ceux de sa supérieure, la belle Julie, réclamaient toujours un travail à plein temps , un tripotage armé– et finalement étaient presque les siens propre - qu’elle pratiquait sans arrière-pensées, sans fatigue et avec la seule envie de recommencer, à peine lumières éteintes… 

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21 février 2018

Tueur en Syrie

Le tueur en série de Syrie continue son œuvre. Le monde mondialisé a tout : son identité, son adresse, ses gènes … et le monde malgré la connaissance, malgré les microscopes ne peut rien.

Pendant ce temps le tueur arrache les bras, les jambes aux enfants, il viole les petites filles de 8 ans … la caméra tourne.

Des bateaux de l’étranger, comme complice, débarquent des armes, des armes encore sur des tapis rouges jusque devant les victimes …

Le tueur en Syrie jouit du  sang sur ses lèvres, il fera mieux que papa.

Les nations unies, très unies du monde mondialisé regardent.

Et les bombes pleuvent, les enfants ne sont plus des boucliers comme autrefois ils sont devenus armes, heurtoirs de chair pour pénétrer, à pénétrer, chair à canon littéralement.

Et le monde mondialisé regarde les petites desquelles on broie la tête …

Ce sont des petits enfants et le tueur en série, ogre les mange, pendent les lambeaux de chair, chronos dépeçant.

Et le ministre dit « exactions », ce ne sont pas nos armes , ô si c’était nos armes !

Et un ministre parle dans la coulée du sang sur les petites jambes

Et un ministre, un délégué parle dans le miroir des enfants aux yeux brouillés et souffrant. A côté traînent les jambes, les bras, un œil, une oreille et le monde mondialisé regarde.

Et il regarde de 2012 en 2020, et tous les écrans hurlent, scrutent et zooment sur le tueur en Série,  on fait des ralentis, des zooms arrière, c’est le réel et le sang coule, chaud, on peut le toucher. On dirait que les enfants pleurent !

Pas de berceuse dans le sang . Au soir le tueur astique et fait briller son arme, demain , demain… Mon  arme au bout du bras,  impatiente.

A La télé feuilleton, on résume la veille et c’est toujours la même

Une histoire d’enfants, une histoire de sang !

Demain les nations-unies diront « assez les  armes », les armes qui servent toujours, toujours, toujours. Depuis des millénaires. L’arme de « j’existe donc je sers ». Arme , mera !

Dans des usines de France, d’ Amérique, d’ Allemagne ou de Russie des femmes qui ont porté enfants aussi , fabriquent des armes.

Et  il faut vivre pendant que le sang coule sur les petites jambes.

Et la Civilisation ; le monde mondialisé regarde la télé. Les belles images de sang. Et le tueur en Syrie a fait remplir sa grande baignoire en forme de cœur et en marbre blanc, du sang bien rouge d’hémoglobine, pour prendre son bain , un bain de sang, 37 °, c’est bon !

Avant, beaucoup était en cachette, les images savaient à peine, pas de télé réalité dans la salle de bain, pas de webcam sur le clapotis du sang. Le monde mondialisé et transparent , regarde maintenant, se lasse quelquefois et sur la petite tête posée à côté du corps, le sang coule encore.

Industrie a fait 20ème mortel , communication fait 21…

 Ce matin nous avons pris une grosse brique , un peu d’élan , sous elle par son poids, c’est Dominance et Pouvoir qui ont éclaté débordant en Jus de sang armé comme des bétons , c’était comme bleu d’une anoxie …  

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20 février 2018

Shame on FRANCE

   La France de 2018 se comporte trés mal à sa frontière anglaise, la France de 2018 se comporte trés mal à sa frontière Italienne. Elle laisse des gens mourir de froid sur  ses montagnes. Des gens qui ont quitté l'enfer pour retrouver l'enfer. La France a des camps dedétention qui ne sont autres que des prisons où des bébés sont enfermés, en attente d'expulsion.La république en marche vers l' horreur  a oublié toutes ses valeurs, la Liberté, la Dignité. La France de Collonmacron est à vomir et nous la vomissons !  Humanité, Fermeté ? Mais regardez-donc la tête de vieillard de Collomb, elle salit la France, comme quelquefois la France a été sali dans son Histoire.Collomb veut recenser pour expulser. Recenser pour expulser. Sera-ce cela la France ?Rapidement la France éternelle martyrisée devra expulser Collomb pour retrouver sa Dignité et sa grandeur abimée.Français , gardez l' Espoir  et battez vous, associations ,vous êtes l' Honneur et  nous vivons un sale moment !

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19 février 2018

Adirondacks

   Ici, au sommet de  Marcy à 1628 m sur les monts Adirondacks, nous voyons

Vermont, New York et Canada en bas Champlain qui file sur Érié et l’ Hudson par les

canaux. On pense à Tchendukua : « là où converge la pensée » de Julien, indien

précolombien. Tout autour, les « grands arbres de la paix », une sérénité de Gaïa où

le bleu se mélange au vert. C’est un séquoia fier qui touche le ciel, un parfum de forêt

et de résine. En bas, bruit. Il y a une Amérique, loin du goudron , pittoresque autant

que France, loin de la ville et ses lumières et c’est beau. Adirondacks, Adirondacks,

Adirondacks, essayez ce mot fort en bouche.

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18 février 2018

Cosagash

   Aprés le hygge danois, enveloppé dans la belle couverture rouge devant la flamme et le plaisir au creux de la poitrine du visage adoré voici le cosagach ecossais, lové dans le petit trou de rocher, on contemple le spectacle de la mer qui

s'abîme sur la côte fougueuse.100_6057 La solitude désirée rencontre les vestiges du jour alors que le nouveau  corps féminin se  dessine sur les parois amoureuses, la Nature est source d 'amour.

Crisse dans le bruit de la mer le son du clitoris frotté sur la roche désirante alors que toutes les merveilles dressées aux prémices des monts de venus lunaire tirent la langue dunaire aux intrus  qui rôdent dans les mousses brunes et teintes du goémon. Le roux se met au vert et les volets de l'effroi se ferment, jours et nuits semaines durant, loin du monde et de ses îles dévastées où nos anges meurent de nos blessures infinies.

Alors que tout doucettement l' humanité arrive à un virage de son histoire et que sa fatigue voudrait se dresser sur un désir d'augmentation, ici il voudrait retrouver un équilibre sur le vide entre deux temps comme on reprend dans les déferlantes un souffle aux couleurs de la vitessse amoindrie et des aveux de la chaire adorée qui prie la lenteur et les promenades respectueuses sur ses beffrois et ses plaines printanières.   

 

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17 février 2018

Grain de remède

 

Grain de remède

Sans doute y avait-il un peu un peu trop de jeu, de couteau droit dans ce raisonnement, accordant, comme on le fait toujours  à soi, publique conquis, dans ses alliages d’accordailles, un tant soit trop de grains de remède, c’est  triche ou pire , orthèse de sérieux, signé !

 Ô le poinçon ! Ce n’est rien que l’Homme, mais c’est si bon, nous baissons les bras comme on perfore le réel de métal, bien sur que c'est notre tour!

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Serre Morin parfois même Hubert m'ennuient, alors je pars Faulkner en ces pylones non humains et gavé d'huile de moteur d'aéroplane quand la petite n'a pas de culotte (lisez faulkner)!

On peut accorder  tolérance à l’orfèvre au blog bavard, soupe quotidienne et garantie égologique, et buvard qui lit, qui lit, qui lit eleison ? ? ?

N’est-ce pas, lecteur, ma gaie matrice, réceptacle des poésies carrées  et sciences en mousse ?

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16 février 2018

La pierre

Devant la pierre abandonnée

Fleurie de quelques fleurs fânées,

Juste une croix qui déchire le vent,

Mes souvenirs sont les seuls survivants.

 

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 pierre sur pierre composition

 

 

Combien faudra-t-il de prières

 Devant la pierre au cœur de pierre

Pour éveiller une âme qui s'est tue

Dans l'éternel silence des statues.

 

                                                                              

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le coquelicot a percé

 Mais rien ne peut plus ranimer
Les cendres mortes et enfermées.
Dessous la pierre nue comme la mort,
Tendre d'amour, plus lourde qu'un remord.

 

Georges Moustaki

 

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