Humanisme

20 août 2018

Du hasst mich

Du hasst mich

Du Hasst mich die Wôrter

Erschaffen, benutzen am unendlich

Ich nehme dich … satz … dopelsinnig

Du hast mich, do sterbst.

Ich liebe dich, bin furchstig.

Du hast mich …sprache

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Wort für Wor

Tropfen für Tropfen

Du Hasst mich Zonge

Rings herum.

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19 août 2018

Regarde la, ta voile...

Regarde la, ta voile , elle a les seins gonflés... 

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LEO FERRE - Les Etrangers [Olympia 1972]

  

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18 août 2018

Donner / Voler

Toutes ces données

non données, volées.

Ses lettres  abandonnées

IP IP IP IP Hourré ,

Adresse,  tout attrapé !

Vendues les données 

Aspirateur de données

tout mangé  boulumérisé

amalgamé nuagique

tout rangé, tout classé

Archivé, azoté, conservé.

Données tracées, à la volée

kafkaïées, transformées, utilisées

Bloquées, vendues, revendues débloquées

Chiffrées, augmentées, spéculées

Données, données, données moi, ah ah ah

du culte deniers données, données

Sucées, sucrées  sucées sucrées

Vampirisées, absorbées, Données

Données sucrées salées poivrées

Recette, recel, données, données

Vol discret Ip , Ip, Ip, Ip hourré!

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17 août 2018

Pamuk

   Pour aujourd’hui Pamuk et rien d’autre, chef d’œuvre absolu, arrêtez-vous !

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Au fond peut être, Orhan, n’aurait-il pas eu besoin de signer son unique et ancienne peinture littéraire en lettres de sang. Ô comme on sent bien "combien la jalousie entre frères est le sentiment essentiel qui nous anime".

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16 août 2018

Le jardin de l'imagination

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Les poètes cueillent les vers dans le jardin de l'imagination

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15 août 2018

La cataracte à Gaïa

Notre œil humain au cristallin volcanique du « pays de glace », le feu qui court sous la neige, soufflé de poussières et de cendres - comme à Herculanum : le temps s’arrête aux horloges du monde- est devenu opaque. Médecin de nous mêmes, nous imaginons les causes métaboliques – diabète - ou toxiques après tant d’absorption de produits chimiques mais nous ne savons pas, sinon compter nos paysans parkinsoniens de nos campagnes pesticidées, les criquets meurent et les abeilles désorientées souffrent d d'Aloïs ! Les tentatives d’opération sont dans les crises à répétition et voici « le temps du monde fini » où l’ écologie à nouveau, comme avant la science et les explications rationnelles, fait craindre que le ciel peut tomber sur la tête et les avions s'arrêtent. Le même encrassement touchent nos usines mais nous n'arrêterons pas le "flux tendu", "le juste à temps", malgré le suicide massif des réacteurs ouvriers qui ne supportent plus la cadence, "tourner plus longtemps" : quelle folie quand nous savons que l'appareil vieillissant doit être jeté ! 

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 Gaïa a t-elle mal au ventre ? Ces rivières souterraines, artères de vie, expriment t-elles au pôle corticale, quelques souffrances migraines ?  Ttout ne sera pas compris ! Sur le ventre de Gaïa, nous avons vu, à longueur de milliers de kilomètres, des traînées de bitume qui n’en peuvent plus à longueur de journée de voir défiler ces camions en millions de tonnes, crachant leur fumée toxique : au sol aussi la cataracte et l'asphyxie guètent et Cauterets ne pourra pas accueillir tout le monde, Lourdes est abandonné ! Que ferons nous ? certains disent "faire semblant de rien"  !

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14 août 2018

La maman et l'enfant

Des larmes des yeux de l’enfant

Coulaient lentement sur la plaine de ses joues

C’ était des larmes liées à la présence

De la mère abandonnée morte

Sa gorge retenait un hoquet.

Un enfant sans maman

Une maman dans la larme

Avec ses cheveux au vent

Une maman d’iris myosotis

Dans les yeux de l’enfant

Au temps des baisers

Chauds, dans ses bras-maman

Ses bras parfumés d’ Amour

Cet Amour de l’enfant

Éclos de son corps, tige

D’elle et liane coupée.

Seul dans la vie maintenant

Membre fantôme douloureux

« maman » disait-il « maman »

Comme un ru dans le sable

Il grandissait dans le « sec »

Son cœur placé en asile

Balançant de ci de là

Comme le mouvement autiste

Devant le monde.

A 93 ans maintenant

C’était encore maman

Qui brillait dans ses yeux

C’ était un petit d’ homme

Le passé formait tout maman

Et devant sa mort maintenant

Le miroir de devant dessinait

« maman ».

Retrouver ses bras d’ Amour

Au parfum si fort si fort

Et ses vieux yeux, ses rides

de mer au front souriaient.

« Je vais retrouver maman »

disait l’enfant devenu suranné

Et tout son corps courait

Dans le sens du fleuve-maman qui l’accueillait.

 

Plus que tous les autres vivants

Les Hommes ont de courtes

De si courtes vies

Quand hier sur la palette du temps

Se mélange avec demain

Le temps et ses couleurs fiancées

Pour le tableau humain

Et que d’autres humains

Regardant à travers le temps …

Le Temps n’existe pas quand l’ Amour

Fait ses colliers

Comme des rondes de gens bleus

Autour du monde : notre enfant, notre maman.

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13 août 2018

Homo natura

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 Il nous faudra les armes du Droit pour, sans doute dans un avenir proche, condamner l'écocide. Le meurtre de nos "communs naturels".  Pourquoi donc, le papillon, dont la vie est si courte, n'aurait- il pas le droit de vivre, de voleter dans l'air doux ?  

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Le nénuphar rose de dresser son col, de se regarder comme Narcisse dans le miroir de l'eau pour un clin d'oeil à sa poussière d'étoiles la haut ? 

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 L' Homme de respirer sans Trump, Bayer et Monsanto, reconnus atout mort et Criminels désormais !

Seuls, leurs intérêts et leurs méchancetés nous appartiendront, que nous saurons réduire, mettre en laisse, en déchets à recycler.

Pour rendre à l' Espace poètique de la Terre sa grandeur et son infini. 

(Photos spacemat)

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12 août 2018

Higelin chantait

Higelin chantait (2012. 12. juillet ) 

 Installé sur une scène, à côté de la Liane, fleuve côtier, qui épouse entre Capécure transformateur premier des poissons et Nausicaa, musée de la mer, zoo vivant des poissons, la mer du nord, Jacques Higelin, Onze de juillet, secouait, pendant trois heures, à Boulogne sur mer, sa tignasse blanche impossible qui lui faisait parfois un cheveu sur la langue - et il crache- et de la neige sur l' estuaire.

 

Au Festival de cette Côte d’Opale, comme une absinthe opaque de Colette, sous un ciel laiteux de laitance d’œufs de harengs non fumés, où la lumière ne pleuvait pas, dans ce plat pays de cuvette qui n’est pas plat, quand la boutonnière, fin de l’Artois et des écus écume de bière, Jacques Higelin chantait ou parlait enchanté mais c’était souvent d’Amour. Ils sont plus de deux milles et l’on ne voyait que Lui.

 

Du parc Montsouris à tête en l’air ou tombé du ciel ou en amour dans un champagne de Mona Lisa klaxonnant, l’accordéoniste désaccordé, Jacques Higelin échevelé comme un ado de soixante ans ou y’a pas d’mots, quand les yeux d'un enfant qui nait nous fait l' amour sans savoir ce que c'est, chantait  l’essentiel en se passant du superflu. Boulons et boulonnes, en cet écrou du Pas De calais étaient conquis ! 

 

 

 

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11 août 2018

Le Bouton

Il suffisait dans le milieu de l' herbe folle

que j'ouvre  le Bouton pour voir exploser

la gorge du soleil, c'était mon luxe silencieux

Ce parfum au sortir des douces dentelles

Le grain de sa peau, les seins du soleil

qui se reflétaient dans le baiser du beurre 

Sur le menton vert et jaune et rose caressé 

La bise soufflait dans le miroir de ses yeux.

 

Spacemat

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