lettresdumonde

25 mars 2019

La chanson des revenants

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La chanson des revenants (photo spacemat)

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24 mars 2019

La vache qui passe

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Elle est jolie la vache qui passe

Elle me regarde dans les yeux

C'est le printemps dans la prairie 

Ici, on est pas chez Ramery !

Le paysage glisse tout vert

Quel bonheur ce bon air

A deux doigt de la mer !!

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23 mars 2019

Tous pour l'amour

Mon hashtag à moi, celui qui n'était pas collé sur la vitre du bureau du CPE, ne s'appelait pas "Tous contre la haine" - puisque c'était la semaine- mais " Tous pour l'amour" ! D'ailleurs dans le local du modèle réussi du plus belle Amour, celui que je voyais, dans ce petit matin froid devant l'entrée du lycée, resplendissait :

   C'était bien l'amour qui coulait

Tout au long de la vallée

Ce goût si fort qu'ils adoraient

Ils l'émettaient en paquets de baisers.

Elle portait un vieux prénom, Mélinée

Mais l’Amour elle le connaissait

Son siècle loin d’être évaporé

Elle le branchait à sa beauté.

Et puis elle partait en criée

Comme après la pêche Boulonnaise

C’était beau et vraiment distingué

Ces belles voix qui s’écoulaient.

 

Ils s’y plongeaient enchéris

Pour goûter la fièvre chérie.

 

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22 mars 2019

Miserere mei deus

 

 

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21 mars 2019

Et Lady Di ...

 Internet nous change, une opération à ciel ouvert, mettant Broca et tous les plis hémisphériens, comme des boyaux, chargés d’imaginaires et de tous les fantasmes, à la portée de toutes les mains, de tous les yeux. La technologie exhibitionnent, par le cœur et par la main, vient nous chercher, ne savons pas résister ! La roue nous a transporté, les ailes nous ont fait voler, nous sommes devenus des roues communes, chaque passage de rayon, rayons que nous sommes, est un jeu, un tourbillon : entrez dans la danse. Plus de cacher, plus de cachet, rien est caché ! Dans le réseau où coulent les pulsions, les additifs sont posés par les regards, les commentaires, la grande machine communautaire où le linge perd son propriétaire. Nous fusions dans nos fusées synaptiques excitatrices. tout va passer, si transparent, si fusionnel que nous ne verrons plus rien ! ô ce bain commun, si excitant et si troublant sur ces bulles, écume de rêve !

Mais qu’avons nous vraiment inventé au fait? Un lac, Narcisse penché, ébats amoureux, tous dans l’eau, sexe et bagarre dans l’onde pure et impure, laissant frisson sur le reflet ! Le dit, le non-dit, le pas encore dit, le bientôt dit, le redit di-dit  et lady dy !

Jamais peut être, nous étions arrivé là ! Sachons nous bien où nous sommes, les mots sont devant nous ! Notre visage est il notre visage quand le caillou, en ricochet, trouble. Techné, mon art, Mona Lisa !

Un grand « vido », on dit pour le feu en nord, pour jeter dedans tout ce qui brûle, les grandes flammes, comme du pur après la cendre !

Mais qu’est-ce donc qui est fabriqué, par une des filles nouvelles de la science, un monde commun, à la portée, mais si riche, comme la vie, son modèle, où nous ne pourrons, non plus, allez tout voir, bouteille à la mer ! chaque blogeur mange sa quantité de statistiques, au premier clic, combien de suceurs, blogodépendants ? Une connectique chauffant c'est l'assurance de l' Everest ! 

Net, tout est net, dans cet arrière monde, qui n’est encore que notre monde. Je rêve d’un loup, d’un cheval, d’une prairie, d’une Gaïa utilisant le clavier, nous parlant de nous, encore et toujours, mais vue d’ailleurs. Le point de vue de la niche, des yeux apeurés du singe, sur laquelle le grand arbre s’abat !

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20 mars 2019

Le paradis

Le désir tout en haut de l' escabeau comme les pompons des manèges d'antan était suspendu dans les pommes aux joues rouges. Le paradis n'existait pas nous l'avions fait !

La plus belle reine ici dans les chemins de feuilles qui se  cachait. Surprise elle refaisait ses cheveux, Elsa , le ciel était en feu. Incendie aux joues des pommes du printemps. La branche craquait, le passé était la sève, les sexes rougissaient. La joue, la reinette, le baiser, la bise s' amusaient à un parfum de violettes et de mousse.

On disait le printemps couronne, la canopée, notre canapé !

Et je voyais ta main aux cinq doigts roses serrer la branche comme la vie. Le paradis était ici, là, partout comme un cri dans le bouquet.

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19 mars 2019

il existait encore des cris !

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   Nous nagions dans la nuit des rêves comme sur un fleuve Cantor, Gödel ou Cohen, incapable de décider si la nuit infinie se finirait ! La nuit a des ciels étoilés, dans nos vaisseaux rouges  navigant, il y a  d’autres vaisseaux nébuleux et puis d’autres  vaisseaux encore. Nous nous couchions dans les deux-huit pour former l’infini. L’infini des amours, éternellement répétés ! Etoiles des rêves ! Dans les trous à mots, le cirage qui se voulait noir comme une énergie magique. Et la Nuit avançait, montée sur un cheval blanc, des portes, des portes comme chez Borges (1899- 30 ?). Et Babel penchait, avec toutes ses langues de feu posées infiniment sur les feuilles de vignes. Qu’avait-il perdu les petits de Masaccio, visages et sexes cachés, dans l’infini Florence ? Nous cherchions la connaissance de la connaissance de la connaissance de la connaissance et de la connaissance …..Grâce à nos yeux vairons perçant l’infini de la Nuit. Une musique de nuit dans un kiosque bariolé  jouait silencieusement sa petite mélodie, nous levions légèrement le voile mais à nouveau l’Infini ….Nous étions en répétition, nous étions en différance, de Gilles en Jacques, deux leurres déridés. Hélène pour la vie, six sous pour un jeu de langue, un jeu de mots infini.

 Nos infinis littéraires tiraient la langue dans le galimatias des  asthmes infinis. Oui, il existait encore des cris !

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17 mars 2019

Emmanuel Macron (21)

  (Je ne change rien à la dernière note puisqu'elle racontait ce qui s'est passé hier !) Mais j'ajoute en conclusion "M Macron c'était quoi au juste ? Un gars alexithymique qui fait du ski sur le flanc sud du Titanique !)

Il semblerait que ce monsieur soit encore président mais cela n'est pas sûr ! Faudrait-il dire merci pour ce moment magique où la Haine à nouveau au plus haut niveau a atteint celle d'il y a 80 ans !

   Sur tous les axes les catastrophes tournaient à fond : tout étaitt noir, affreux, atroce, immorale et malhonnête dans cette modernité. Sous son règne de l "en même temps" les "plus jamais ça" les "ça suffit" percaient. Plus personne n'en pouvait de ce moment schizophrène où le matin tout est calme et l'aprés-midi ça cogne !

   Le matin cravate, parole lissée, raie impeccable et l' aprés-midi casque, coup de poings et dents serrées.

Les "ça suffit " adultes ne protègeaient pas des "plus jamais ça" de demain. Encore et encore ! Tout était fait pour le déchainement, pour l'ouragan et pour la tempête ! Tout, absolument tout était banalisé : tout était identique pareille, quelle tête aurait donc demain ?

Il était une fois une contrée perdue où la sagesse avait totalement disparue ...L' Education, la Culture, autrefois un peu essayées - et dans lesquelles ils avaient mis tant d'espérance pour l'élevation- avaient échoué mais échoué lamentablement, ils essayaient maintenant d'en faire des "pass".On se demandait même s'il ne fallait pas carrément jeter le bébé avec l'eau du bain.

Ces bébés qui pourtant maintenant étaient là et se levaient depuis le Nord pour installer la panique dans les vieux égoïsmes

   ça tirait sur tout ce qui bouge même les mots, qui avant mettaient distance, jeu de la représentation, étaient devenus des armes blanches et sophistiquées. Tous les systèmes de représentation gisaient aux cimetières entre les arbres de la forêt irradiée des ogres du Dow.

    En fait, les mots de représentation s'était fait la malle, on travaillait dans l'emoticone et le désert ratio/affectif. Ils étaient devenus des étrangers à eux même, le coeur était en chantier et les cerveaux aussi... le septum était malade, on se croyait comme dans des boites de BF Skinner, Et cela n'était pas fini, c'était jamais fini !

   Il fallait encore descendre, répéter, répéter, répéter comme des automates de Vaucanson.

Alors M Macron, c'était quoi au juste ? Un gars alexithymique qui fait du ski sur le flanc sud du Titanique ! 

Mais l' heure est grave désormais, Monsieur réveillez-vous, ( et la Police ne suffira pas !) elle s'appelle la Haine ! Comment en sommes nous arrivés là ? 

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16 mars 2019

Série des arbres (4)

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Des arbres ( 35X45) acrylique.

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15 mars 2019

L' amour n'est pas aimé ! (1)

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Ainsi ce serait donc l' homme qui serait une erreur de la Nature. L' homme avec sa culture qui aurait tout détruit autour de lui. La Nature aurait elle merdé en créant l'homme qui la détruit ?

Mais nous avions des résistances : des grappes d'enfants qui se levaient pour résister à cette destruction.

A quoi cela correspond-il ?

Du point de vue de l' homme et de son évolution et de la nature ? La Nature aurait elle inventé un enfant  pour se sauver ou est-ce l' homme seul qui aurait pris conscience qu'il détruit la nature et se detruit donc par là même ? Ca serait donc lui même qui devrait corriger  la Nature qui l'a crée destructeur ? Nature qu'as tu fais toi que voilà de ta prime jeunesse ? L' homme une extension de la nature, une sorte de tentacule mais qui serait mauvaise, une sorte de poison à la nature.

Au début, vu d'ici, il avait semblé que les hommes semblaient vivre avec la nature et puis de plus en plus la culture est venue. La culture serait-elle destructrice ? la nature aurait- elle secreté ce poison ? L'aurait-elle fait exprés ? Non la Nature ne sait pas ce qu'elle fait mais en même temps nous sommes la nature, de la nature, un produit, un fruit de la nature ! Comme nous le fîmes de l' amour nous irons voir tantôt du côté des philosophes , des sciences, et des artistes ce qu' ils ont dit de la nature, en fin tous les hommes, tous ceux qui l'on vu à sa façon...Il s'appelerait : Nature

 

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