Humanisme

12 décembre 2017

La nature de la Nature

C'est Main dans la Main et réciproquement dans l'Infini de la Boucle Confiance.

2277396758

spacemat la nature de la nature


  • « «Le monde a des accents.
    Souvent, il nous montre les dents
    Mais je l´aime comme je t´aime.
    Je voudrais tant. » »

 

Posté par spacemat à 08:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]


11 décembre 2017

La blanche neige

 


Les anges les anges dans le ciel

L'un est vêtu en officier

L'un est vêtu en cuisinier

Et les autres chantent

 

Bel officier couleur du ciel

Le doux printemps longtemps après noël

Te médaillera d'un beau soleil

D'un beau soleil

 

Le cuisinier plume les oies

Ah ! tombe neige

Tombe et que n'ai-je

Ma bien-aimée entre mes bras.

 

Apollinaire 

100_8076

Posté par spacemat à 07:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 décembre 2017

Flammes et séduction

100_6937

Courbes flexueuses comme un fleuve lascif et incertain vers quelle mer lointaine ?

Géante palette où tant de cailloux smaragdins s'échouent dans les braises fumigatoires.

Peut être un jour auprès d'anciens, comme Phoenix renaîtront nos  cinnamomes aromatiques.

Séduction encore de la vie qui pourtant s'éteint dans la flamme

et sa beauté orange et chaude courant sur le fil de la petite ganse !

Pourtant nous avions à peine à peine franchi le narthex

Du désir des verbes lumineux. 

Nous ne saurions pas, à la rencontre de l'anonymat des flammes!

Et de la poudre inaccomplie!

100_6936

 

 

Posté par spacemat à 08:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 décembre 2017

Johnny D' Ormesson

   La France est en deuil : Jean Halliday (1925 ? 1943 ? - 2017) est mort cette semaine. Agrégé de Musique et de Philosophie, yeux bleus, immortels : un crayon, une guitare, des Charlies, Noir c'est Noir, il n'y a plus d'espoir mais "ah que c'était bien" !  Ulm ou la rue, salut c'est Jean, c'est épatant ! Saint Barthélémy de la vie qui aura quand même  pu quelquechose.

Requiem ...

Posté par spacemat à 09:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 décembre 2017

Au musée de la banquise

Derrière les vitres, les ours blancs, les pingouins,

Se sont placés  pour nous regarder, sans bouger

Leur seule présence est d’une horloge, le  balancier

4164767618

« Regardez-moi, je vous appelle ».

Lille était le bon lieu pour se montrer

Pénétrer en Flandres, notre glaçon s’était égaré

100_8031

Nous étions comme en campagne

Mais muets derrière nos glaces

 

Au musée des lieux où l’on apprend

Les anciennes choses du Passé.

Nous sommes après les indiens

Dans les réserves du Nord

Un professeur a planté sa carotte,

peu profond.

Nous vous oublierons bien !                                       Photos spacemat

 

 

Posté par spacemat à 08:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]


07 décembre 2017

La saison où tout tombe ...

Tombe la vérité

Tombe  la réalité

Tombe  l'identité

539445832

Tombe les mensonges 

Tombe la pudeur

Tombe le passé 

Tombe l 'a venir

Tombe maintenant

Tombe les avions

Tombe l' amour

Tombe la Terre

Tombe la vie 

Tombe la confiance

Tombe les tombes

Sur le sol la petite feuille rousse

Tombe les nervures

Tombe la sève

Tombe le plaisir

Tombe le désir

Tombe les amis

Tombe, tombe, tombe.

Posté par spacemat à 07:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 décembre 2017

Ma coloc va toute nue (43)

Pause poétique et poésie osée

Aux colocs adorées

 

Jambes

 

Les fleurs ancrées dans la tête

Aspirées au buvard de ces corps

Les dessins aux couleurs de roses

Cueillies entre paume et doigts.

 

En haut de ces vertiges hallucinants

Se montrait les coucous rubescents

Des organes majeures héliotropes

Et lesa trompes de ses lys callyope.

 

Ses merveilles jouaient calligraphie

Adorable la sphère de la géométrie

Appelant les milles lèvres dévoreuses

ruées sur la peau des beaux oeuvres.

 

Et  les doigts se promenaient solitaires

Sur les chemins des douceurs insulaires

Aller et venir au gré des grains heureux

Soulevant l'abondance des raisons moelleux.

 

Dieu que les compas étaint beaux

Les angles obtus qui défient tout Bottéro

Aux endroits où se jouent  les ronds dos

Les notes transportant les sambas.

 

DSC00074

Paul Dardé , sculpture "femme pâmée"

 

Comment dire la foudre des cerveaux

Quand le désir rencontre les cerceaux

Être un autre qui flambe aux myrtilles gâteau

De ses feux phares aux prunelles en biseau.

 

C'est la chair rose prisée

Par tous ces ventres gourmets

Qui happent entre leurs dents la Beauté

Et le charme des dentélles envolées.

 

C'est les pieds si bien dessinés

Aux ongles sanglantss de baisers

Au pinceau des  coeurs  sacrifiés

Le talent de ces talons adorés.

 

Ells osent sur leurs pieds de lumière

Installer la  Rondeur 

Et les fentes de la vie emettent le  sourire

Quand les yeux pleurent au jouïr.

Posté par spacemat à 09:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 décembre 2017

La mer

La mer

 

"On voyait les chevaux de la mer

Qui fonçaient la tête la première

Et qui fracassaient leur crinière

Devant le casino désert ...

La barmaid avait dix-huit ans

Et moi qui suis vieux comme l' hiver 

Au lieu de me noyer dans un verre

Je me suis baladé dans le printemps

De ses yeux taillés en amande

Ni gris, ni verts

ni gris, ni verts

1675047951

Photot spacemat.

 

Comme à Ostende

Et comme partout

Quand sur la ville

Tombe la pluie

Et qu'on se demande

Si c’est utile

Et puis surtout

Si ça vaut le coup

De vivre sa vie! ...

Jean Roger Caussimon comme à Ostende

Posté par spacemat à 07:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 décembre 2017

Verse moi

"Verse-moi de ce vin, que je lui dise adieu

Adieu au nectar rose comme tes joues en feu

Las mon repentir est aussi droit et sincère

Que l'arabesque des boucles de tes cheveux"

 

Omar Khayyam

 

 

100_8383

                                                  spacemat                                                      

 

 

 

Posté par spacemat à 07:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 décembre 2017

Terre

   Je sais bien, aprés tout, que la Terre n'appartient à personne, que nous passerons , quoi qu'il arrive! Pas plus les pays, que les rivières, les montagnes et les rêves de bouger parcequ'il y a la Liberté Humaine. Nous savons qu'il nous faudra le citoyen universel, libre d'aller et venir de ne savoir ce qu'est une coupure, d'aller et venir, d'aller et revenir, de venir et d'aller, de venir et de retourner.

550690813

   Remplacer le souverain par l'Univers. Le souverain Univers dans le berceau des Hommes comme un Jardin ou fleurit la Rencontre, la Rencontre.

   Aller et venir dans la différence avec la seule bonne volonté de Découvrir, de s'Enrichir dans ses jardins mélangés où pousse ici, le lierre,là, le cactus.

   L'argent ne suffira plus à creé les sens interdits, nous irons librement comme ces petites choses en dur qui le font si facilement, si idéologiquement.

Demain tout circulera curieusement, sans bruit et sans odeur !

Posté par spacemat à 10:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]