Humanisme

18 novembre 2018

limons de l' Amour

Dis moi le ciel

Au fond de tes yeux

C’est  un lac de verdure ?

Pris dans la maille

Et le miroir des montagnes

Qui se dressent au lointain

Quand je t’aime aux confins

De ta beauté de sel

Qui me donne des ailes

Pour nager vers toi

Au bassin de ton sexe

Au dessin de ton antre

Ta demeure de sucrin

Miel comme l' abeille

Candi comme l’amour

Le papillon sur tes joues

Le satin myosotis frêle

Tremble d’une onde 

Au limon de l' amour.

 

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17 novembre 2018

Envolez-moi ...

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" La mer qu'on voit danser 

le long des golfes clairs

a des reflets d’argent

La mer a des reflets changeant

Sous la pluie ...

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16 novembre 2018

A la Croisée des rêves

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15 novembre 2018

Eau sur rêve

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  spacemat : Eau sur rêve

Évadé du silence entre les lierres

Destinée ancienne

Cheminant sur des voies obscures

Sous la lune qui se remplissait.

Nuit profonde et esseulée

désespoir brillant, asphalte nocturne

Pas funambules joignant l' incertitude

Univers immense.

Etoile chagrine pleuvant ses rayons

                                                             Pensée flottante en hésitation                                                              

Océan noirci d'amertume

Appartement du monde humain

Projecteur en désir, écran infini

Créance du désordre 

Réseaux nonchalant, enchevêtrés

Lumière du ciel soudain arrivée .

Éclairs ténèbres et illumination

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14 novembre 2018

Gilet de force

Il est sans doute vrai que si l 'état pouvait mettre la camisole comme on enfile une sorte de veste courte pour les criminels mais cette fois par dessus pour répondre en se cachant dans une époque où ils ne comprirent plus rien.

Fallait-il sortir ou rester chez soi, mettre le feu à la plaine ou parler mal dans des putains de 17 de biobos se projetant dans des futurs beaux, endosser le vert si mal servi, si mal protègé ou croire que l'on se moque : tout est dévié par perversion des systèmes !

Et le castagneur donne envie de castagner, comme à Toulouse chez Nougaro, gilette G2 sur ces gorges assoifées, même les mémés aimeraient ! 

 

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photo spacemat

 

 

Nature, je t'aime trop, sur toi ma chemisette pour te/me protèger, laisser le galbinus dans son vestiaire ?

Alors que faire, quand l'autre depuis son cuirassier parle de guerre, se moque et manipule et puis grave et sérieux, impeccable dans le dire, et pourtant si mauvais professeur, à juger, parcequ'on morcelle, parcequ'on shoute dans l'en même temps, Hitler un bon soldat en 14, choix "funeste" de 40, comme un détail de l' Histoire ! Bétise fulgurante,  Charlies abandonnés! 

Encore vomir ces dires d'aujourd'hui en 2018 quand moi  je relis "L' amour aprés" de Marcelline Loridan !

Alors du Jaune comme on mélange les genres tout prés de l' oranger ?

Et, Nous savons désormais tous que le mur nous attend comme les horloges de Brel obligatoires, quand bien même à l'avant du titanique, la musique jouerait encore un peu, pour la beauté du geste et puis le Pschuitt du champagne !

 

Quelle époque confuse, ma chère Myriam Revault d’Allonnes .

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Bio-pouvoir et fiction

Bientôt le développement technologique va permettre d’installer en annexe du cerveau un petit boîtier récepteur de ce qui se passe dans le cerveau en temps réel – grâce à la tomographie par émissions de positons. Sur un écran et à distance, nous pourrons visualiser, les débits sanguins, signatures des états, voire contrôler l’ensemble des émotions, peur, colère, joie …

Ainsi, alors que nous nous demandons comment prévenir, prévoir, les comportements violents, les passages à l’acte de toute sorte, déjà dessinés dans le cerveau, bien en amont de la prise de conscience des désirs - il faut une théorie de « la deuxième fois » pour l’acte » - l ‘avenir nous permettra, de l’extérieur, de tenir les sentiments en laisse. Suivant le principe de Gabor qui annonce que tout ce qui, techniquement peut être fait, sera fait, nous le ferons. L ‘ éthique même est logée quelquepart dans les replis d’une circonvolution cérébrale. Antonio Damasio, le neuro- psychologue américain a montré, au milieu des années 1990, dans « l’erreur de Descartes », à travers l’étude de cas de Phinéas P Gage qui travaillait à la compagnie Rutland and Burligton railroad, qu’une barre à mine installée à la base du cerveau, déconnectant émotions et raison, fabriquait un homme tordu, pathologique.

Remplacer la barre à mine par une caméra, c’est encore attaquer l’unité de l’ être, la « ruse de la raison » est une pensée boiteuse, elle oublie un niveau d’organisation et les boucles sont infinies .

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13 novembre 2018

yesh gvul

SOLDAT

Nous voulons tous défendre notre pays.
Nous en avons tous assez du terrorisme.
Nous voulons tous la paix.

Mais nos actions permettent-elles de mettre un terme au cycle des violences ?

Depuis 1967, Israël exerce son autorité sur 3.5 millions de Palestiniens, gouvernant leurs vies par le biais d'une occupation imposée par la force, violant continuellement leurs droits fondamentaux.
Le régime d'occupation n'a fait qu'exacerber les problèmes de sécurité d'Israël ; à l'heure actuelle, il met en danger la vie de chacun de ses citoyens, la tienne incluse !

SOLDAT, tout dépend de toi !

Tes actions pendant ton service militaire favorisent-elles vraiment la sécurité nationale ou ne font-elles qu'encourager l'inimitié et les actes de violence entre nous et nos voisins palestiniens ?

TU PEUX FAIRE CESSER LA VIOLENCE

SOLDAT : L' OCCUPATION PRODUIT LE TERRORISME

Quand tu participes à des assassinats extrajudiciaires (à des "liquidations" selon les termes de l'armée) ;
Quand tu participes à la démolition de maisons de civils ;
Quand tu ouvres le feu sur une population civile non-armée ou sur des maisons ;
Quand tu déracines des plantations ;
Quand tu bloques les approvisionnements en nourriture ou en médicaments ;

TU PARTICIPES A DES ACTIONS DÉFINIS PAR LES CONVENTIONS INTERNATIONALES (COMME LA QUATRIÈME CONVENTION DE GENÈVE) ET PAR LA LOI ISRAÉLIENNE COMME DES CRIMES DE GUERRE.

Il y a déjà quarante ans, une cour israélienne a établi qu'un soldat n'a pas le droit d'obéir à un ordre dont l'illégalité est flagrante.

Soldat - considères-tu que de tels crimes de guerre sont justifiables ?
Les actes de "liquidation" ne provoquent-ils pas des attentats-suicides ?
Peut-on justifier de détruire les maisons et de vandaliser les propriétés de familles entières ?
Peut-on justifier de tuer des enfants, des femmes, des vieilles personnes - et, de manière générale, des civils non armés ?
Quels motifs de "sécurité" justifient d'affamer des villages entiers et de priver des malades de soins ?

Soldat : est-ce que cette répression quotidienne, qui fait partie de la routine de l'occupation - le couvre-feu et le blocus, la confiscation de terres, le fait d'empêcher les gens de travailler et d'étudier, l'humiliation et le tracas des barrages, et les fouilles violentes des maisons palestiniennes - est-ce que tout cela ne nourrit pas la haine ?

L' OCCUPATION DOIT CESSER, LE CYCLE DE LA VIOLENCE DOIT CESSER !
SOLDAT : L' OCCUPATION FAIT PERDRE DES VIES

Même les responsables de la défense s'accordent pour dire qu'il n'y a pas de solution militaire au terrorisme.
"Tout le travail de prévention que nous avons mené cette année équivaut à essayer de vider la mer avec une petite cuiller," a admit un haut fonctionnaire à la sécurité. (Haaretz, 19.12.2001)
Ami Ayalon, ancien chef de la police de sécurité (le Shabak), dit : "On ne peut tuer une idéologie en tuant ses chefs."

Soldat, y a-t-il un peuple au monde qui ne résisterait pas à un régime d'occupation ?
Si vous étiez à la place des Palestiniens, accepteriez-vous de vous soumettre à une autorité étrangère ?

Il y a deux ans, nous étions convaincus que l'occupation du Liban Sud était vitale pour notre sécurité. Il y a vingt ans, nous étions certains que notre occupation de la péninsule du Sinaï garantissait notre sécurité. Mais en nous retirant de ces territoires, nous avons évité de faire couler le sang de nos soldats.

Depuis le début de l'actuelle Intifada, plus d'un millier de Palestiniens et d'Israéliens ont été tués, et la plupart d'entre eux étaient des civils non armés qui ne participaient pas aux combats. Aussi longtemps que nous continuerons à occuper les territoires palestiniens, nous ne cesserons pas de verser notre sang et celui des Palestiniens.

L' OCCUPATION DOIT CESSER - LE MASSACRE DOIT CESSER !

SOLDAT : L' OCCUPATION MINE NOTRE PAYS

Nous sommes tous soucieux du bien-être et de la prospérité d'Israël. Nous souhaitons que l'État investisse plus dans l'éducation, les services sociaux, la santé et le développement de nos infrastructures.

Mais afin de poursuivre l'occupation, l'État dépense des milliards pour l'entretien de l'armée dans les territoires, pour les colonies, pour faire des routes de contournement et tout le reste.

L'État réduit les sommes affectées aux services civils pour augmenter le budget militaire. L'occupation et les violences qu'elle entraîne plongent l'économie dans la récession. Les investisseurs fuient ; les touristes ne viennent plus ; des portions entières de l'économie vont à la ruine.

Ne serait-il pas préférable d'utiliser cet argent pour renforcer nos structures sociales ?
Ne serait-il pas préférable d'investir les fonds disponibles dans nos systèmes de santé et d'éducation qui connaissent aujourd'hui une situation dramatique ? Est-il légitime de négliger les vieux, les handicapés et les chômeurs au profit de nouvelles colonies ?

L' OCCUPATION DOIT CESSER, L' ARGENT PUBLIC DOIT ALLER AUX DÉFAVORISÉS, PAS AUX COLONIES !

SOLDAT, L' OCCUPATION MINE L'ARMÉE.

L'occupation est néfaste à l'armée et aux soldats. On rogne sur la formation parce que les soldats passent trop de temps en service de routine dans les territoires - à garder les colonies, à protéger les routes, et à faire des incursions dans les villes et les villages palestiniens.

On exige des soldats qu'ils servent dans des conditions inhumaines - comme ces quatre soldats d'une division blindée qui ont passé 234 heures d'affilée dans leur char. La défense de l'occupation passant avant tout, il ne leur a pas même été permis de se soulager.
Les sources militaires admettent que la routine de l'occupation épuise les soldats - et que l'épuisement entraîne une forme physique moindre, et par conséquent des accidents.

Ne vaudrait-il pas mieux se consacrer aux besoins de défense réels du pays ?
Mettre fin à l'occupation permettrait que l'armée soit mieux préparée au combat.
Ne vaudrait-il pas mieux réduire la charge à laquelle sont soumis les réservistes et accorder de meilleures conditions aux conscrits ?

L' OCCUPATION DOIT CESSER - RÉDUCTION DU SERVICE MILITAIRE A DEUX ANS !!

ALLÉGEMENT DE LA CHARGE DES RESSERVISTES !!

SOLDAT

Il y a des actes qu'un homme qui se respecte ne peut commettre, même sur ordre ! Rien ne peut justifier de démolir des maisons, de tuer des enfants, des femmes et des bébés, d'affamer le peuple voisin ou de refuser des soins médicaux à des gens comme vous et moi. Une telle conduite affaiblit la fibre morale de notre pays.

Ces actes sont réellement néfastes, même si on nous dit qu'ils sont nécessaires pour des "motifs de sécurité". Chaque "liquidation" (meurtre) provoque un attentat. L'enfant que vous blessez aujourd'hui est le terroriste de demain. Quiconque est soucieux de la sécurité nationale doit refuser de commettre des actes qui entretiennent le terrorisme.

SOLDAT - TOUT DÉPEND DE TOI

Nous n'avons pas de solution toute faite. Tu dois prendre ta propre décision, en écoutant ta conscience, tes sentiments, tes convictions. C'est une décision que nous ne pouvons pas prendre à ta place. La seule chose que nous pouvons te dire, c'est que beaucoup, beaucoup de soldats, ont dit "Non !" aux crimes de guerre. Depuis la guerre du Liban, jusqu'à l'Intifada actuelle, des milliers de soldats - conscrits et réservistes - ont trouvé le courage de dire "NON !"

Quiconque choisit de refuser doit venir de lui-même à cette décision. Mais lorsqu'il a pris sa décision, nous serons là pour l'aider, pour lui offrir des conseils, un soutien et de l'aide.

Car ceux qui ceignent les instruments de guerre -
Et ceci nous inclut -
Que ce soit de fait,
Ou par une tape approbatrice dans le dos,
Se trouvent jetés,
Marmonnant "nécessité" ou "vengeance",
Dans le domaine des criminels de guerre.

Nathan Alterman, 1948

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12 novembre 2018

Emmanuel Georges Macron de Pompidou Rothschild (11)

Emmanuel Georges Macron de Pompidou Rothschild, le président des riches a encore frappé et bien lu son Epictète : il sait qu'il y a des choses qui dépendent de lui et des choses qui ne dépendent pas de lui. Il dépend de lui sans cesse de faire de jolis cadeaux au riches mais il ne dépend pas  de lui de faire que les pauvres s'enfoncent dans la misère.

   La question était bonne : "que fait-il de l'argent?". 

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11 novembre 2018

Émincé de Culture

Je n'ai rien contre les confitures de Pierre Jourde, les "Aliments bouillis et conservés dans le sucre" et qu'on étale sur des  toasts géants mais ma préférence va aux  émincé(e)s.

Les recettes sont à base de lettres cunéiformes (disons vingt-six, c'est déjà bien !) et de chiffres érotiques ( une tranche de Madeleine qui vient toujours de Brel, de Proust ou de Cabrel - la petite sœur- une tranche de vie et de "bonheur parfait" à la James Salter, c'est très fin !).

D'abord une grande mais une très grande cuisine avec des murs à la Vermeer qui feraient songer à la douceur ... et des carrelages noirs et blancs ( Si Copernic est sur son tableau, ça ne dérange pas), de jolis plans de travail tirés depuis la comète de Haley ou d'un château Estrémadure, des ustensiles de Ville Dieu qui n'attachent pas, une charlotte pour les accroches-cœur de Georgette, il en faut pour tous les genres, même androgyne, n'est-ce pas ?

Préparez les ingrédients qui entreront avec un  plaisir Baudelairien dans la composition, les grands couteaux- même de boucherie, un peu de lard domestique en lamelle, aussi un chou.

Si vous suez, un verre de vin, de rive gauche de Garonne, disons un  Reyne Vigneau de Sauternais en culotte de velour pour commencer et puis un pape clément, air Grave, prépuce violet, en Pivot.

Et puis, ça continue, sur le carreau entre deux retours d'oignon, alors prenez une tranche de Sidonie Gabrielle  Colette à la prose gourmande ( la chatte ?), ô non pas de Beyle, s'il vous plait, on est pas à la poste !

"Ainsi soit elle" dit Benoîte Groult, parlant d' Olympe de Gouge, je suis d'accord !

Les molécules s'échauffent, tout doucement, je reconnais à travers la  cuisson dans mon gyrus fugiforme droit de fourmi (Ameise sagt die Deutschen, sans penser à Charles Darwin), le visage d'un imaginaire qui se régale, cuisine au beurre du Poitou ! 

Bon appétit !

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10 novembre 2018

2018 et la nuit ...

Fin 2018, dans un espace  Hexagonal  aux multiples étages et à la surface de plus de 500 000 km², et dans tous les angles, dans toutes les villes bien assises, les villages  de « ceux qui sont nés quelque part » si vous écoutez un peu les nouvelles, dans les bistrots les plus reculés -  the last news of the world, comme le ferait un Burgess égaré dans le siècle, ou un Serre naturel et sans contrat - les radios compresseurs,  si vous posez même une oreille  distraite en tombant  à l’envers et pas à pas, et vous  disant «  jusqu’ici ça va », « jusqu’ici ça va », vous sentez que le temps aspirant de demain, crane écrabouillée au pilon des média, tout à l’ heure , 2018 était foudroyant. Les 18, il fallait les pompiers jusqu'en 1900 !

 Rien ne va !

Même le chocolat de Bayonne, les mouchoirs de Cholet, les bêtises de Cambrai, les nougats de Montélimar, les élastomères de Saint Etienne se disloquent !

Que c’est noir, là-dedans !

Les derniers clignotants, ils disent, sont écarlates et hurlent, comme des sirènes, dans la tempête jaune crue, déréglés : « n’y allez pas ! » « Surtout n’y allez pas », zone interdite.

2018, nouveau millénarisme, ils nous saoulent et ils nous saoulent vous dis-je.

Quelques ânes, sur un revers de fenêtre,  braient encore sondage : «  quel est le plus énervant ? »,

 A-t-on vu déjà un Cambrai avec autant de goût ?

Nous avons mis sur le temps comme des barbelés et « les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias, ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant  jeu de miroir », cher Amin Maalouf, un siècle après Bérénice ?

Nous avons pensé aux vieux Jerphagnon, au "Papagei spricht" de nos quatrièmes et tralalalala !

Mais à qui donc profite le crime à la crème désespoir, ce désespoir qui n’est plus même assis sur son banc sage mais dégringole, un à un les étages. By Prévert, by Rimbaud !

Et nous  devrons recoudre nos ours peluches, après les électrochocs. Il ne s’agira plus de jeter, il s’agira de soin, avec le dé, le petit dé argent et le doigt, lentement, et le fil d’autrefois, comme à la flamme sa bougie ! Sera-ce possible ?

Et puis beaucoup de mots avec plein de silence, des paniers de fraise à la tendresse, une horloge mécanique !

« Nous étions fait pour être heureux » !

Mais 2018 et ses suivantes pleureuses auront-elles encore besoin de nuit, comme une petite mort, dormir un bon coup, 732 heures d’affilées, avec des rêves à désirs sales mais cathartiques ?

Et puis, reprendre un café au matin, à la terrasse de nos Pyrénées, à Oloron, par exemple, d’un premier soleil  salué, dire bonjour au jour majesté  en étirant nos grands bras humains ?

Posté par spacemat à 08:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]