lettresdumonde

20 juillet 2019

Par les soirs bleus d'été

 

Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,

Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :

Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.

Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

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19 juillet 2019

Balance ton quoi

Un peu d' Angèle :

 

 

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18 juillet 2019

Emmanuel Georges macron de Pompidou(26)

   Emmanuel Georges macron de Pompidou, le président des riches et des très très riches a encore frappé. Castaner médaille des "nazis aux petits pieds" (les fameuses médailles de la honte !) du FN comme aurait dit La grande Simone Weil. Il suprime le ministère de l'écologie en tant que tel. #toutestnormalenFrance mais plus pour longtemps...

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17 juillet 2019

Le vieillissement des sentiments

En vieillissant

Les sentiments s'en vont

Comme les corps se morcellent

En fibres d’hôpital

Que fait- elle donc

Dans ce lit blanc ?

Et ce fauteuil déjà mort.

Ses enfants viendront-ils la visiter ?

Les trois de son ventre, nés.

Quelquefois sa mémoire se meurt

Où donc les a-t-elle laissés ?

Son homme est mort hier

Et il a fui déjà sa tête

Elle ne sait plus ses yeux.

 

 

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16 juillet 2019

Hello !

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15 juillet 2019

Le monde et l'intime

Qu'on le veuille ou non c'est mademoiselle Chi Chi Khan qui est considérée comme la plus grande amoureuse, originaire du pays de Gansu. Chi Chi Khan est marchande de fleurs, rue vieille dans le 11ème arrondissement. Elle connait un nombre d'espèces infini, l'ensemble de toutes les fleurs, des calices aux corolles, des étamines aux pist-

P1000965ils, et même des périanthes. Chi Chi Khan ressemble à Eiko Matsuda dans l'empire, elle a la plus belle vulve du pays de Gansu. Elle a ses petites lèvres qui forment le capuchon recouvrant son mignon, son organe érectile juste au dessus de son orifice urétral externe. Dans le creux phénoménal au midi de la volupté, son nid, ses velours chauds que Léa Camoiseau, l'amie amoureuse de Chi Chi Khan s'endort le soir en sécurité totale. Léa n'a pas eu de maman à sa naissance, elle s'endort toujours entre les lèvres du clitoris heureux de Chi Chi Khan et puis son pouce inseré dans la vulve tout prés. Chi Chi Khan est douce et généreuse. Si léa lui fournit des baisers à la pelle, elle lui rend tout en fleurs, en bouquet d'art. Elle est spécialiste des orchidées, elle en connait sur le bout des doigts plus de 25 000 espèces. Léa sa petite amie est une rare d'orchidée rare. Sa taille est fine et flirte avec celle de Betty Boop, une petite ceinture vient souvent serrer ses hanches blondes, assez fort, juste au dessus de son pubis marin. Léa a des sémaphorees sérafins, des anges se promènent sur son corps avec des ailes bleues et Chi Chi Khan y dépose en abondance ses baisers fous. Léa a lu tout Aragon. Ses beaux quartiers à elle sont d'orange et Chi Chi Khan a eu ses petits pieds trop serrés dans de trop petites chaussures mais maintenant ça va mieux.

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14 juillet 2019

Nacht und Nebel

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13 juillet 2019

Mer...

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12 juillet 2019

Emmanuel Georges Macron de Pompidou (25)

Emmanuel Georges Macron de Pompidou le président des très riches et des très très riches a encore frappé en rugissant son soutien à Rugy le riche délinquant profiteur de la République, un ministre de l' écologie - Rendez vous compte- celui qui devrait prôner sobriété aujourd'hui mais qui tout à l'heure devra dégager evidemment. Pourquoi ce soutien ? Solidarité sainte de tous ces gens qui font rigoureusement la même chose du Havre au Touquet !

J'entends encore cette petite dame sortant de son HLM qui n'a pas de quoi bien nourrir ses enfants : "Deux bouteilles de vin, ça fait un mois de salaire".

Français il sera grand temps de renfiler vos gilets, ils sont irrécupérables ces gens là ! IL faut absolument le dégager ce vieux monde, la France n'a pas d'autres choix !

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11 juillet 2019

Les blasons de Sandy

Elle est extrêmement intéressante cette dame-là , nommée Sandy, mais comment peut-on se présenter avec pareil décolleté , Sandy est un décolleté, dans lequel les yeux à longueur d’entrevue tombent dedans comme un monomoteur en son Bermudes. C’est fabuleux, vertigineux et sans rappel. Il est large à n’en plus finir, telles les gorges du Verdon aux meilleures d’elle-même ou le delta de l’AA, de St Omer à Gravelines. C’est cette fameuse fissure entre les deux monstres qui est troublante mais Bon Dieu quelle est donc cette envie féroce d’y toucher là, d’y plonger là ! Sandy, quarante-trois ans habile NL°°°, elle a un 06 aussi, route de M et même y tremper la langue comme le Persan félin lape son lait. Oui, passer sa langue effectivement tout au long dans ce décolleté âgé de quarante-trois ans ! Si ses seins sont comme cela, je n’ose pas imaginer les possibilités sexuelles de son sexe féminin. Je dédierai moi aussi un poème au blason de Sandy mais peut-on véritablement établir un lien visible ou invisible, direct ou indirect entre les seins et le sexe ?

Bien sur le S est en commun, d’accord mais il faudrait le mettre à l’horizontal, le coucher pour voir. Alors on constate pour la fissure de Sandy qu’il faut un double S et pour le sexe ? il en faut mille pour les filets et puis une ouverture au milieu du virage pour voir dedans la beauté cadrée de son clitoris. Celui-ci peut-il être à l’avenant de la grosseur de sa généreuse poitrine. Je le demande à Sandy que pour l’instant je ne connais pas mais n’allons pas trop vite en besogne d’ailleurs: ses yeux sont verts. Je ne peux poser que la question de son sexe, pas plus ! Je reviens en voyage sur le contenu fascinant du soutien-gorge, caché à, peine par son polo (Il fait chaud). « Ils sont à vous ? » Demandais-je.  . « Oui pourquoi, ils vous plaisent ? ». « On peut le dire comme ça ! ». Dans le petit bureau aux couleurs pisseuses et dégueulasses ? Sandy lève les bras et par le haut ôte son polo qui accroche dangereusement ses formes proéminentes. Je l’aide un peu animé d’un altruisme beat. « Allez –y, dit-elle, ce sont mes préférées ! ». « Vous en avez d’autres ? ». Le polo est tombé malheureux à plat sur le carrelage à pois rouge et blanc, il pleure ses amis fidèles abandonnés. Sandy est nue, sa belle guitare est dans un coin, elle est venue pour sa première leçon,

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depuis son nombril jusqu’en haut de ses soyeux cheveux blonds. Tout est parfait ! Sur le bureau rien d’elle n’est posée, ses merveilles se tiennent fières, leurs aréoles bombées vous regardent doctement dans les yeux, téméraires. Elles sont installées tout en haut des jolis monts chauves d’une steppe russe. Si une fourmi regardait depuis la base du sentier qui mène au plaisir des zones érogènes principales, elle murmurerait « Gravir cela est impossible !». C’est vrai qu’ils sont majestueux, comme le pic du midi. Sandy a deux pics du midi aussi bien exposés côte adret qu’ubac  qui culmine au micron prêt à la même altitude. Ils sont tout simplement égaux. Dans la vallée dite fessier d’ombre, où nulle chute de tyrolienne n’éclos,  l’érotisme est à son point culminant. Les monts blancs s’écrivent au crayon gris et domine la vallée qui mène en aval à son sexe encore caché. La plaine blonde de ses sous-monts qui palissent bien la Natacha de Béranger, est un peu en retrait. De son joli ventre qui n’est pas forcément plat. Ici, ce n’est pas la Margeride en hiver Lozerois vers le lac Charpal gelé, il fait très bon. Les coussins, chers au petit chat de Margaux, sont naturels et si doux. Au centre de son ventre de bébé phoque, le volcan de son nombril, serré au cruciforme de sa naissance sans doute facile. Pourrait-on tomber aussi dans ce gouffre sensuel ? Oui mais par plaisir. Sandy ouvre ses grands yeux verts de Sara Sampaïo, l’actrice portugaise, l’émeraude vous claque un coup de fouet digne d’un dompteur de Bouglione sur tous vos sens qui en perdent le nord. Les yeux verts, les aréoles brunes, la vie est un mystère qui culbute nos certitudes, perce ses fleurs. Sandy est une orchidée sauvage mais pourtant elle continue derrière la vitre, à se déshabiller. Entre deux souffles elle pince les cordes de sa guitare. Elle prend son temps pour enlever le bas. Elle a mis une robe légère comme chez Cabrel avec de la belle lumière mais sans échelle, tapissée d’Iris bleus. Sa culotte s’écrase dans le vaste continent du négligé vers le polo pour laisser paraitre l’Absolu. Savez- vous lectrices, lecteurs ce qu’est l’Absolu. Bien sûr vous avez toutes et tous un absolu (nous en reparlerons…à l’inscription) mais cet Absolu-là devrait vous faire retourner dans vos maternelles en apprentissage où la glaise divine n’est pas encore prête pour la grande tribulation. Sandy, croyez-moi,  possède cet absolu. Déjà la haut ses lèvres roses,  sa langue rose, ses dents roses, ses joues roses de Charlize Thoron, sud-africaine en sa splendeur (44 ans), vous a laissé baba mais au premier étage, c’est bon vous connaissez l’affaire autant que nous mais alors le bas ! Comment vous dire ? Dans la terrible jongle au centre du motif, come quand Courbet a laissé tomber la tête, se profile en vis-à-vis les lippes verticales les plus sexuelles du monde connu. Sandy est montée sur le bureau comme Monica, ses bottillons ont valsé retrouvant le cimetière des objets perdus, raide, Son corps est en chair d’ange , il dans comme chez Mahfouz sur le Nil ou au Flandres-Liban rue des postes. La niche que je scrute, bouches ouvertes récapitulent en une phylogenèse rapide, des millénaires d’évolution de l’Origine du Monde. Son clitoris est encore en érection légère, comme un concorde au début de son envooooolée, jouant avec ses parois humides et ses annexes. On sent qu’il a plaisir et vent de grossesse, à montrer-rentrer-sortir sa frimousse femelle au travers de l’équateur anthropique. Sandy sourit de ses 43 ans et elle connait sur le bout de ses ovaires sa puissance de séduction. Je dois passer ma main sur ses jambes de Marlène rebondies, douceur éternel d’Eve sur le champ d’amour d’Adam, abricots et pêches réunis. Au-dessus du genou, tel une épaule de Sara Sampaïo se dessine ses jambes partie haute comme des joues tendues. Ma paume part du genou bossu doucement comme un Panda glissant sur son bambou, monte comme l’araignée Gypsi à sa gouttière sur ce repas grandiose fourni.  Sur cette chair d’ange au parfum de paradis, au mitan du voyage, la paume s’arrête veut sentir la vie dans sa Beauté battante (Elle respire la vie cette entre –jambe délicieuse, le parfum de la vie) le parfum de la femme, fille de la nuit du temps, ancré dans ce matériau-là. Et puis la paume reprend sa courbe, so happy, monte dans les hauteurs, prend de l’altitude ou l’oxygène se fait plus rare et ou la joie demeure. Ainsi parlait Zarathoustra au sexe du bonheur de sa petite Lou ! La paume touche sa toison rousse, on est si loin du sol, les poils se frisent et se défrisent en chantant la danse de la mer, les poissons clowns salés, la houle qui se déchaine et les lèvres qui apparaissent, se frottant de désir, là où maintenant son clitoris affiche sa puissance en dégainant ses huiles essentielles pour ma bouche en calice. Sandy jouit en position précoce,  à l’avenant de sa taille  , alors que rien encore n’est informé. Mais la lenteur, la danse des abeilles a produit son effet. Elle attrape mes lèvres comme un papillon dans son filet. Elle joue son Nabokov, en Lolita inversée de 43 ans serrant mes lèvres dans ses étaux de Brive. Ses lèvres belles et rouges en I de Rimbaud  qui peut bien pour l’heure aller se rhabiller avec ses voyelles jaunies .Sandy serre tous ces colliers, consciencieuse, de l’alpha à l’Oméga.et puis l’heure est terminée, la première leçon a finie sans un accord manqué, il faut quitter le panier et retourner à ses occupations….   

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